Test Asics Superblast 2 avis : ce qu'en disent vraiment les coureurs
Le test Asics Superblast 2 avis est l'une des recherches les plus fréquentes chez les coureurs français en 2026, et pour cause. Asics a mis à jour son super-trainer phare avec une promesse claire : une chaussure capable d'encaisser les gros volumes d'entraînement tout en restant suffisamment réactive pour les séances de qualité. Poids annoncé : 228 g (H, T42), drop 4 mm, semelle FF Blast Max épaisse de 40 mm en talon. Le tout sans plaque carbone. On fait le point sur le consensus des avis et des tests de la presse spécialisée.
Verdict rapide : pour qui est la Superblast 2 ?
La Superblast 2 est taillée pour le coureur expérimenté qui enchaîne 60 à 80 km par semaine et cherche une alternative aux chaussures à plaque carbone pour les sorties longues et les allures marathon. Selon les retours coureurs, elle offre un retour d'énergie élevé sans la rigidité d'une plaque, avec une durée de vie estimée à 700-900 km. Prix constaté : autour de 200 €.
Technologie FF Blast Max : le cœur du sujet
La mousse FF Blast Max est la grande protagoniste de cette Superblast 2. Il s'agit d'une mousse expansée à base PEBA (polyether block amide), la même famille de matériaux que le ZoomX de Nike ou le LightStrike Pro d'Adidas. Asics revendique un ratio amorti/réactivité particulièrement équilibré, ce que confirme d'après les tests de la presse spé une compression progressive sans effondrement, même après de longues distances.
Le stack de 40 mm au talon (36 mm à l'avant-pied, soit un drop de 4 mm) place la Superblast 2 dans la catégorie des chaussures maximalistes, mais la géométrie de la semelle — avec un rocker prononcé — évite le sentiment de «marcher sur des oreillers» que l'on reproche parfois aux concurrentes comme la New Balance More v4 ou la Hoka Bondi. Selon les retours coureurs, la transition talon-avant-pied est fluide, même à allure lente (6'/km).
Poids et réactivité : le paradoxe Superblast 2
228 grammes pour une chaussure maximaliste, c'est un argument fort. À titre de comparaison, la Hoka Clifton 9 tourne autour de 265 g et la Nike Pegasus 41 à 283 g. Cette légèreté relative est obtenue sans sacrifier la semelle : Asics a allégé l'upper avec un mesh engineered très fin et supprimé les renforts superflus.
Le consensus des avis souligne que cette combinaison poids/amorti rend la Superblast 2 utilisable sur des exercices variés : sorties à allure endurance fondamentale (entre 5'30 et 6'30/km), mais aussi tempo runs autour de 4'30/km. Certains coureurs expérimentés l'utilisent même en compétition sur semi-marathon, bien qu'elle ne remplace pas une vraie chaussure de course (pas de plaque, semelle plus molle).
Accroche et amorti : la semelle extérieure AHAR+
La semelle extérieure en caoutchouc AHAR+ (Asics High Abrasion Rubber) couvre la quasi-totalité de la zone de contact. Selon les retours coureurs sur route mouillée et bitume dégradé, l'accroche est correcte sans être exceptionnelle — l'essentiel pour un super-trainer route. La durabilité annoncée par les testeurs se situe entre 700 et 900 km, ce qui est honorable pour une chaussure avec une mousse PEBA (les mousses PEBA s'usent généralement moins vite que les EVA classiques mais plus vite que le DNA Loft v3 de Brooks).
Upper et confort : avis mitigés sur le maintien
L'upper en mesh engineered est fin et respirant, ce qui est apprécié par les coureurs sur longues distances. Mais le consensus des avis pointe un maintien moyen au niveau du médio-pied pour les pieds larges. Asics ne propose pas encore de version Wide en 2026 pour la Superblast 2, ce qui peut être bloquant si vous avez un avant-pied large. La languette semi-galbée est également signalée comme sujette à des petits décalages sur des sorties de plus de 2h.
Côté chaussette : la Superblast 2 chausse légèrement grand selon plusieurs avis concordants. Prendre une demi-pointure en dessous est recommandé si vous êtes entre deux tailles.
Superblast 2 vs concurrentes directes
Le positionnement de la Superblast 2 la met en concurrence directe avec :
- New Balance SuperComp Trainer v3 : plaque carbone, 249 g, drop 4 mm, ~220 €. Plus rigide, meilleure relance à allure vive, mais moins confortable sur les sorties longues lentes.
- Saucony Endorphin Speed 4 : plaque Speedroll carbone, 216 g, drop 8 mm, ~190 €. Plus légère, drop plus élevé, moins de stack.
- Hoka Mach 6 : sans plaque, 217 g, drop 5 mm, ~175 €. Moins de stack, moins chère, mais moins de retour d'énergie.
D'après les tests de la presse spé, la Superblast 2 se distingue par son absence de plaque — ce qui la rend plus polyvalente et moins agressive pour les tendons sur les gros volumes — et par son ratio prix/durabilité plus favorable que les chaussures carbone pures.
Pour aller plus loin sur les chaussures adaptées aux compétitions sur route, consultez notre guide des chaussures running sur route et notre sélection de chaussures marathon.
Asics Gel-Pulse 17 : la référence entrée de gamme Asics à connaître
Si la Superblast 2 se positionne clairement sur le segment premium (autour de 200 €), Asics propose également des modèles plus accessibles. La Gel-Pulse 17 (98,95 €) s'adresse aux coureurs débutants à intermédiaires qui cherchent un amorti fiable sans investissement maximaliste. Selon les retours coureurs, c'est une chaussure polyvalente et durable pour les entraînements à allure modérée.
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Ce que la Superblast 2 n'est pas
Important à préciser pour un coureur expérimenté : la Superblast 2 n'est pas une chaussure de compétition pure. Sans plaque carbone, elle ne délivrera pas la propulsion franche d'une Metaspeed Sky+ ou d'une Adios Pro 3 en course. Elle n'est pas non plus une chaussure de récupération à proprement parler — pour ça, voir notre sélection de chaussures de récupération. Son créneau : l'entraînement de qualité en volume, là où l'on veut se protéger sans perdre en sensation.
Prix et rapport qualité/prix
Tarif conseillé : 200 € au lancement. Soit environ 0,22 à 0,29 € par kilomètre sur la base de 700 à 900 km de durée de vie. C'est comparable à la Saucony Endorphin Speed 4 et légèrement sous la New Balance SuperComp Trainer v3. Le consensus des avis juge le rapport qualité/prix correct pour le segment super-trainer, sous réserve de trouver des promotions régulières en fin de saison.
Questions fréquentes
La Superblast 2 convient-elle pour un semi-marathon ?
Selon les retours coureurs, la Superblast 2 peut être utilisée sur semi-marathon pour des objectifs entre 1h25 et 1h50. Elle n'offre pas la propulsion d'une chaussure à plaque carbone, mais son amorti et sa légèreté relative (228 g) en font une option viable pour les coureurs qui ne veulent pas rouler en carbone sur toutes leurs courses.
Quelle est la durée de vie de la Superblast 2 ?
D'après les tests de la presse spé et les retours coureurs sur les forums français, la durée de vie estimée est de 700 à 900 km. La mousse FF Blast Max (PEBA) résiste bien à la compression répétée, et la semelle AHAR+ limite l'usure extérieure. Au-delà de 800 km, une légère perte de réactivité est signalée.
Faut-il prendre une demi-pointure en dessous sur la Superblast 2 ?
Le consensus des avis indique que la Superblast 2 chausse légèrement grand. Si vous êtes entre deux pointures, optez pour la taille inférieure. En revanche, si vous avez un pied large, la coupe standard peut être serrée en avant-pied — aucune version Wide n'est disponible à ce jour pour ce modèle.
La Superblast 2 a-t-elle une plaque carbone ?
Non. La Superblast 2 n'intègre pas de plaque carbone, contrairement à la Metaspeed Sky+ d'Asics ou à la New Balance SuperComp Trainer v3. C'est un choix délibéré : sans plaque, la chaussure est plus polyvalente, moins rigide, et mieux adaptée aux gros volumes d'entraînement sans surcharger les tendons. La propulsion vient uniquement du retour d'énergie de la mousse FF Blast Max.